LE MATINAL
Le Matinal est l’un des premiers quotidiens privés nés quelques années après la conférence nationale. Le matinal existe depuis 1997 et est aujourd’hui tiré à plus de 5000 exemplaires, LE MATINAL est aujourd’hui le quotidien plus influent au Bénin.

Réorganisation du transport urbain à Cotonou : Réactions des usagers et des conducteurs de mini bus

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Les conducteurs de taxi, mini bus et usagers apprécient la nouvelle mesure de la préfecture du Littoral et de la municipalité de Cotonou. Cependant, ils font des doléances à l’endroit des différentes autorités.

Nestor Dossou, chauffeur de taxi : « je demande à la mairie de Cotonou, de nous aider à aménager ce nouveau site »

« Les chauffeurs sont obligés de respecter la mesure des autorités, car les autorités travaillent pour le bien-être de la population. Je demande par la même occasion à la mairie de Cotonou de nous aider à l’aménagement de ce nouveau site de l’Abattoir »

Gaston Ahizannon, usager : « Je voudrais demander à la mairie de fixer un tarif aux taxi-motos »

« Cette mesure du préfet et de la mairie met les clients qui prennent les taxi-villes en difficulté. Moi j’ai été obligé de prendre taxi-moto à 300FCfa avant de venir ici. Je voudrais demander à la mairie de fixer un prix de transport auprès des taxi-motos Zémidjan pour nous faciliter la tâche »

Désiré Wachinou chauffeur : « Cette décision est une bonne…»

«  Cette décision du préfet et de la mairie est une bonne chose pour nous. Ce qu’il reste à faire sur ce site de l’Abattoir, est l’arrangement. Nous avons besoin des toilettes. Actuellement, nous sommes au bord des rails. Tout est encore en désordre. Que les autorités nous aident. »

Jean Hounguèvou, chauffeur : « Si l’autorité dit quelque chose, nous devons respecter »

« Si l’autorité dit quelque chose, nous devons respecter parce que sans les autorités, la société serait désorganisée. J’invite mes collègues taximan à respecter ce que disent les autorités »

Propos recueillis par Patrice Zoundé ( Stag)

Radji Bello, chauffeur Cotonou : « La mairie doit songer à arranger le sol… »

« Cette décision du préfet et du maire est très bonne, parce que mes amis taximen sèment trop de désordre dans la ville. Mais, il nous manque beaucoup de choses ici. La mairie doit songer à arranger le sol parce que quand il va commencer par pleuvoir, il y aura la boue et elle pourrait nous empêcher de faire convenablement notre travail. »

Félix Abikpé, chauffeur à Porto-Novo : «  La tracasserie est  trop….» 

« La mairie et la préfecture ont posé un mauvais pas en nous mettant sur ce lieu.  Cette décision va beaucoup nous mettre en difficulté surtout, nos clients. Si quelqu’un veut quitter ici pour se rendre à Porto-Novo, il va d’abord prendre un taxi-moto pour venir ici avant de prendre le minibus. La tracasserie est trop. Les femmes qui ont des bagages souffrent beaucoup. Si la nuit tombe maintenant, personne ne peut rester à cet endroit, puisqu’il n’y a pas de la lumière. J’invite les autorités à nous installer les lampadaires et de nous construire des toilettes. »

Hamidou Imorou, chauffeur à Djougou : « Il y a beaucoup de choses qui  manquent… »

« Je pense que le préfet et le maire ont fait un bon travail. L’endroit où on nous a mis est très bon. Mais, il y a beaucoup de choses qui manquent. Nous n’avons pas de toilette ni électricité. Nous, nous quittons le Nord pour Cotonou. Nous n’avons pas où dormir. Moi, je dors souvent dans ma voiture, je vais avoir besoin d’aller aux toilettes. »

Théophile Hounkpè,  brodeur de profession : « Nous les clients nous allons beaucoup souffrir »

« Je quitte très souvent Abomey-Calavi pour le marché Dantokpa. Avant, les minibus nous prenaient d’Abomey-Calavi pour le marché Dantokpa à 400FCfa. Voilà, aujourd’hui le minibus m’a déposé ici à Vodjè. J’ai été obligé de marcher jusqu’à Dantokpa. Avec ce changement, nous les clients nous allons beaucoup souffrir. Je demande au président Patrice Talon de nous laisser rejoindre là où nous étions à Dantokpa. Aujourd’hui, plusieurs clients se sont plaints. Les autorités peuvent toutefois donner un délai aux conducteurs jusqu’en janvier. Il n’y a pas de lumière ni de toilettes ici. Si la nuit tombe il n’y a pas de sécurité. »

Alain Aklé, représentant Fescovemab : « Quelques

lampadaires solaires seront installés »

« La zone, c’était du basfond. On est en train de l’arranger. Ce à quoi nous  pensons encore, c’est la nuit. Parce qu’une gare routière fonctionne normalement 24h sur 24. Surtout une gare comme celle  de Vodjè qui regroupe assez de lignes. Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore de lumière. Mais l’autorité nous a promis quelques lampadaires solaires avant que la Sbee ne vienne faire proprement son installation. »

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