LE MATINAL
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Fusion des partis n’ayant pas une envergure nationale en vue des Législatives de 2023 : OrdenAlladatin ne souhaite pas polémiquer

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(Il reprécise sa pensée après la réaction du président de Moele-Bénin)

Le député Orden Alladatin n’entend pas polémiquer sur le tôlée suscité par son opinion émise dimanche 2 mai 2021 sur la fusion des « petits » partis dans le cadre des élections législatives de 2023. Le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale a reprécisé sa pensée après la réaction du président du Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). C’était lors d’un entretien accordé à un quotidien de la place.

Le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale est surpris par la « polémique inutile » que sa sortie médiatique sur E-Télé dimanche 2 mai 2021 a suscitée sur les réseaux sociaux et dans des médias. Pour Orden Alladatin, son appel à l’ouverture des élections législatives de 2023 à travers la fusion des partis n’ayant pas une envergure nationale est clair et sans équivoque. « Evidemment ! J’ai lancé cet appel pour répondre à la préoccupation de votre collègue de E-Télé pour des élections plus ouvertes en 2023 », a répondu l’élu parlementaire de la 16ème circonscription électorale. Sans renoncer aux propos tenus sur le plateau dimanche dernier, le député a insisté sur le fait que « la seule condition pour les partis toutes tendances confondues d’être éligibles au partage des sièges et donc de siéger au Parlement en 2023, c’est d’être d’envergure nationale ». A l’en croire, cela passe par la mutualisation des potentiels et c’est le sens des réformes opérées depuis avril 2016 par le régime du président Patrice Talon. Soit les partis concernés rentrent donc dans les rangs ou ils seront contraints à la disparition. « Il s’agit d’une exigence d’ordre général qui n’exclut pas l’Union progressiste auquel j’appartiens », a-t-il ajouté. Toutefois, le député Up a rappelé qu’ « il appartient à chaque parti d’évaluer son potentiel et de se décider ». Il a par ailleurs souligné que chaque décision doit être assumée puisqu’il ne servirait à rien de commencer à crier à l’exclusion quand une formation politique ne sera pas en mesure d’obtenir les 10% au plan national pour participer au partage des sièges. « De toutes les façons, il ne faut pas que l’on reprenne avec la polémique de l’exclusion en 2023 », a-t-il prévenu.

Serge Adanlao

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