LE MATINAL
Le Matinal est l’un des premiers quotidiens privés nés quelques années après la conférence nationale. Le matinal existe depuis 1997 et est aujourd’hui tiré à plus de 5000 exemplaires, LE MATINAL est aujourd’hui le quotidien plus influent au Bénin.

CORONAVIRUS : LA FORTUNE DES MILLIARDAIRES EN SOUFFRANCE

0

La panique commence à gagner les investisseurs, et les indicateurs de stress passent dans le rouge les uns après les autres. La propagation du coronavirus met les marchés financiers à rude épreuve. Wall Street a connu jeudi dernier sa pire séance depuis le crach boursier d’octobre 1987. Les milliardaires, dont les fortunes sont investies sur les marchés-actions, notamment dans les entreprises qu’ils dirigent ou dont ils sont les principaux actionnaires, sont ceux qui ont le plus perdu, relate l’AFP.

 Le Français Bernard Arnault, troisième homme le plus riche du monde et PDG de LVMH, a perdu pour sa part 14 milliards en une semaine, à 84,6 milliards. Jeff Bezos, l’homme le plus riche du monde, a vu sa fortune, investie dans Amazon, fondre de 117 milliards de dollars en fin de semaine dernière à 109 milliards vendredi, soit 8 milliards de dollars de moins en sept jours, d’après des chiffres en temps réel du magazine Forbes. La fortune de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, elle, est passée en une semaine de 108,2 milliards de dollars à 103 milliards vendredi, en baisse de 5,3 milliards. L’homme d’affaires Warren Buffett, «l’oracle d’Omaha», a été pénalisé par la déroute des compagnies aériennes, dont son groupe Berkshire Hathaway est un actionnaire important. Sa fortune est passée de 81,6 milliards en fin de semaine dernière à 76,3 milliards vendredi. Mark Zuckerberg, qui complète le top 5, a vu sa richesse diminuer de 9,2 milliards de dollars à 62 milliards dans le sillage de la chute boursière de Facebook.

Toutes ces pertes sont néanmoins virtuelles car les grosses fortunes n’ont pas vendu leurs titres et pourront donc regagner l’argent perdu si les marchés se redressent. Après le crach du 29 octobre 1929 à Wall Street, celui du 19 octobre 1987, la crise des « subprime » en octobre 2008, c’est donc la deuxième semaine du mois de mars 2020 qui restera dans les annales. Ironie du calendrier, elle s’est achevée par un vendredi 13. Les « cygnes noirs », qui sont dans le jargon des courtiers les événements imprévisibles qui font plonger les marchés, se sont multipliés cette semaine sur les Bourses mondiales, les faisant plonger de manière parfois historique

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez refuser si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite

buy windows 11 pro test ediyorum